Tribunes libres - juin 2018



MAJORITÉ MUNICIPALE

Parc du Bois d’Avaize : premier projet « Nature 2050 » de la Loire !
 
Soucieuse d’améliorer la qualité de vie de ses habitants et l’avenir de son territoire, la Ville de Saint-Étienne a engagé un travail de fond sur la place des espaces verts et de la biodiversité dans la ville. Ce travail très complet a confirmé le rôle primordial que joue le bois d’Avaize dans la trame verte de notre ville. En effet, le bois d’Avaize a été identifié comme un secteur d’importance pour la reconnexion de la ville avec le massif du Pilat.
Afin de poursuivre les actions positives engagées par le Parc Naturel Régional du Pilat dans ce secteur, nous avons répondu à un appel à projet de la Caisse des Dépôts et Consignations Biodiversité (CDCB) « Nature 2050 » qui est le premier programme d’application aux
territoires des accords de Paris de décembre 2015 (COP21).
Notre dossier a été retenu pour bénéficier d’investissements importants de la part de la CDCB, dont le but sera d’améliorer les qualités de certains secteurs du parc en matière de biodiversité. La société Transdev, qui exploite les transports en commun stéphanois (STAS), participe au financement de ces actions afin de contribuer à l’amélioration de l’environnement.
Un groupe de travail a été constitué comprenant des représentants de Saint-Étienne Métropole, de la Ville de Saint-Étienne, du Parc Naturel Régional du Pilat, de la CDCB et des associations naturalistes locales (notamment l’association du bois d’Avaize) afin de travailler
sur 3 grands axes : diversifier les milieux pour renforcer l’attractivité écologique du site, créer un verger conservatoire favorable à la
biodiversité et reconnecter le parc au massif du Pilat et à la Ville en passant par le bassin de Janon, dans le quartier de Terrenoire.
Ce projet vient d’entrer dans sa phase concrète par la réalisation du verger permacole, dont les travaux sont en cours et qui pourra
bientôt profiter à l’ensemble des Stéphanois
 
Jean-Pierre Berger
Groupe Provoquons l’Avenir !

 

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Les quartiers stéphanois en fête !

Alors que les beaux jours se sont installés et que les terrasses estivales se sont déployées devant les restaurants et les cafés, les manifestations de plein-air se sont multipliées pour proposer aux Stéphanois une ville toujours plus agréable et mieux animée.
Au sein de notre politique d’animation, qui a amorcé en 2014 un virage notoire et apprécié, nous accordons une attention particulière au soutien des fêtes de quartier, qui participent au dynamisme du tissu local. Ces animations résultant d’initiatives citoyennes améliorent la vie de quartier et sont autant de moments de partage et d’échange. Ce sont ainsi pas moins de 20 manifestations annuelles qui ont lieu, rassemblant riverains et voisins autour de passions communes et de moments festifs.
Au titre des nouveautés, le 7 juillet aura lieu une grande manifestation autour du mariage symbolique entre le centre social le Babet
(Tarentaize-Beaubrun) et la maison du Crêt de Roc, intitulée « F !esta des Rues ! ». Ce rapprochement débutera par un défilé de cortèges et se terminera, comme il se doit, par un grand bal populaire.
Les 21 et 22 juillet, le quartier de Terrenoire sera animé par la tenue, sur un même temps, du feu d’artifice, de la fête de quartier et
des joutes sur le bassin de Janon.
Un moyen de mettre en avant le dynamisme de ses acteurs et le volontarisme de ses habitants. À Saint-Victor-sur-Loire, c’est une
grande journée festive qui va se dérouler, agrémentée d’animations destinées à un public familial et de temps musicaux.
Plus prochainement, dans le cadre de la fête de la Musique, nous allons soutenir le projet de mise en place d’un tremplin musical
place Bellevue. Les mélomanes pourront s’y donner rendez-vous vendredi 22 juin.
Persuadés de la richesse de nos acteurs et de la qualité de nos différentes vies de quartier, nous sommes plus que jamais engagés
en faveur de ces initiatives pour de belles fêtes populaires !
 
Lionel Boucher,  Marie-Camille Rey, Paul Corriéras
Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

La passion pour le cyclisme dès le plus jeune âge avec l’école municipale
 
Le 19 mai dernier, en parallèle de la Nuit des musées, l’association Ocivélo organisait pour la première année une balade urbaine de 14
kilomètres en plein coeur du centre-ville.
Cet événement nouveau avait notamment pour objectif de faire (re)découvrir le musée d’Art et d’Industrie, lieu de départ et d’arrivée
de la boucle, qui accueille depuis le 3 mai l’exposition Urbanus Cyclus. Cette balade urbaine, souhaitée et soutenue par la Ville, a permis de
démontrer une nouvelle fois l’amour des Stéphanois pour le cyclisme, qui vibrent pour le deux-roues depuis les Frères Gauthier. Une longue histoire !
Cette passion est présente parmi les plus jeunes d’entre nous, qui continuent de plébisciter le vélo comme mode de transport « doux » : pour répondre à cette demande, nous avons notamment fait le choix de développer les activités de l’école municipale multisports et de son périmètre cyclisme.
Chaque année, ce sont en effet plus de 3 000 enfants qui sont formés à l’école municipale, accompagnés par des éducateurs sportifs municipaux diplômés et des associations spécialisées (Ecsel, le Pôle, Sainté BMX). Les leçons insistent en particulier sur une pratique en toute sécurité, mais aussi sur la bonne compréhension du code de la route pour circuler de manière sûre avec les automobilistes.
L’école municipale du cyclisme a été mise à l’honneur lors du Paris-Nice en mars, à l’occasion de la visite à Méons de l’ambassadeur
de la course Thomas Voeckler. L’ancien porteur du maillot jaune a pu mesurer la ferveur des jeunes Stéphanois pour ce sport si populaire et rassembleur. Conformément à notre engagement, nous continuons d’améliorer les partenariats renforcés avec les clubs sportifs et multiplions les nouvelles animations festives. Ce service, très apprécié par les familles, aura connu une véritable montée en puissance depuis 2014.
 
Brigitte Masson, Jacques Phrommala
Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Ensemble pour les quartiers

Afin de développer et renforcer l’attractivité de notre ville, en plus des grands projets et des politiques transversales que nous mettons en oeuvre, nous sommes convaincus de la nécessité de s’appuyer sur nos quartiers. Ainsi, après avoir découpé la ville en 5 secteurs et 22 quartiers, nous avons mis en place de nombreux outils participatifs pour être à l’écoute des Stéphanois au quotidien tels que les conseils de
quartier, les marches urbaines ou encore par l’organisation de réunions publiques. De même, Saint-Étienne Bonjour et l’application MobiliSÉ sont à votre disposition pour faire remonter les difficultés liées à l’espace public.
Après 3 ans de mandat, nous mesurons pleinement l’efficacité de ces dispositifs dont le seul objectif est d’améliorer votre cadre de vie afin que chacun se sente bien dans son quartier et donc à Saint-Étienne.
 
Villeboeuf, La Dame Blanche
Le quartier Villeboeuf, la Dame Blanche dans lequel vivent plus de 1 200 habitants, jouit d’une topographie particulière, appréciée de tous. C’est précisément cette topographie si atypique qui a poussé la majorité municipale à développer le projet d’aménagement d’un lotissement communal au-dessus de l’Opéra.
La vue magnifique depuis les hauteurs n’a pas fait longtemps hésiter les investisseurs. Le cadre de vie et l’environnement offerts par ce quartier participent au changement d’image de la ville et insufflent une nouvelle dynamique engagée depuis 2014. Parce que ce quartier a toujours été historiquement porteur d’une activité culturelle et sportive très riche, l’équipe municipale a toujours eu le souci de s’investir
dans ces domaines. Ainsi, nous avons soutenu la pratique du théâtre amateur avec l’installation du « Théâtre des trois coups » à l’amicale laïque de Villeboeuf en 2016. De même, nous avons accompagné l’école de Kendo pour l’organisation d’un tournoi international en 2016 et participé au gala de natation synchronisée à la piscine de Villeboeuf en 2017.
Enfin, pour améliorer le cadre de vie des habitants, nous avons investi près d’1 M€ pour la transformation en profondeur de la place Villeboeuf appréciée de toutes et de tous. Les nouveaux aménagements comprendront la mise en place de terrasses pour les commerces avoisinants et un dispositif anti-bruit.
 
Beaulieu, Montchovet, La Marandinière
L’ensemble de la majorité municipale redouble d’efforts depuis 2014 pour apporter une attention particulière aux presque 7 000 habitants des quartiers Sud-Est qui comptent parmi les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Ce sont près de 2 millions d’euros qui ont été investis sur l’ensemble de ce secteur pour des travaux d’aménagement et de réfection de voiries. Le nouveau centre commercial de la Marandinière, très demandé par les habitants, ouvrira ses portes en 2018. Nous profiterons également de la création de ce nouveau centre
pour améliorer qualitativement les espaces autour, avec notamment un investissement de 400 000 euros pour refaire la voirie. Changer l’image des quartiers Sud-Est suppose aussi de faire table rase de lieux devenus trop vétustes au fil du temps comme l’ancien centre commercial de la Palle. Il sera remplacé par une vaste zone d’activité commerciale qui comprendra près de 50 entreprises et générera la création de 250 à 300 emplois. Le quartier change et ça se voit !
Pour améliorer le cadre de vie des plus petits, nous avons consacré 224 000 euros à la rénovation de l’école élémentaire de Beaulieu,
28 000 euros pour l’école maternelle. De même, 42 300 euros ont été investis pour la rénovation de l’école de Montchovet et 45 000 euros pour la réfection des squares Dr Riou et des Déportés. Enfin, pour améliorer la tranquillité publique, nous avons mis en place depuis mars 2017 un dispositif de médiation visant à assurer une présence active de proximité sur les espaces publics pour prévenir et gérer les situations conflictuelles.
 
Terrenoire
Depuis 2014, l’équipe municipale s’est attachée à renouer un lien de confiance avec les plus de 7 300 habitants de ce quartier trop
longtemps délaissé par le passé. Le quartier se transforme avec les démolitions en cours sur les Hauts de Terrenoire pour requalifier
le paysage urbain. La ville a également procédé à la démolition d’un bâtiment très dégradé rue Patroa et au réaménagement paysager sur 350 m2 pour créer des espaces d’aération. Dans la même perspective, la démolition d’une maison a permis de dégager une réserve foncière de 200 m2.
En septembre 2016, la municipalité a procédé à une série de travaux d’aménagement des abords de l’Espace Christian Bail, site vital pour le quartier dans la mesure où il est au coeur d’un ensemble comprenant l’église, le marché couvert, l’école et la salle des fêtes. Les améliorations ont été portées sur les places de stationnement ainsi que les espaces verts. L’ensemble de l’opération a représenté un budget de 225 000 euros.
Parce que nous faisons de l’épanouissement des jeunes Stéphanois notre priorité, nous avons consacré un budget de 103 000 euros à la rénovation intérieure de l’école élémentaire Janon. Des travaux sont également prévus pour 2018-2019 dans l’école élémentaire Perrotière.
Enfin, pour accompagner le public le plus en difficulté, le quartier a fait l’objet d’un accompagnement renforcé dans le cadre du Plan
Local pour l’Insertion et l’Emploi de Saint-Étienne Métropole et de la Ville. Ce dispositif permet de renforcer l’accès à l’emploi
des personnes en difficulté non prises en charge par d’autres programmes. Un à deux entretiens sont organisés chaque mois
jusqu’au retour à l’emploi.
 
Paul Corrieras, Marie-Camille Rey, Cyril Mekdjian, Corinne l’Harmet-Odin, Alexandra Custodio
Groupe Provoquons l’Avenir !

 

 

SAINT-ÉTIENNE NOUVELLE GAUCHE

Rentrée 2018 : un accueil périscolaire plus cher et payant dès la première minute !
 
À la rentrée 2018, les écoles de la Ville de Saint-Étienne repasseront à la semaine de 4 jours, une majorité de parents d’élèves ayant choisi cette option dans le questionnaire qui leur a été distribué au dernier trimestre 2017. Cependant, les conditions de ce retour n’étaient pas précisées dans ce « sondage ». Nous connaissons maintenant les modalités de prise en charge des enfants sur le temps périscolaire à compter de septembre prochain, même si nous aurions souhaité que cela soit précisé avant de demander leur avis aux familles. Il nous a été confirmé lors du Conseil municipal du lundi 23 avril que la majorité municipale vient d’opter pour un accueil périscolaire payant, dès 16 h 30. Il s’agit d’un recul considérable par rapport à la situation actuelle, avec un temps d’Accompagnement Éducatif Municipal (AEM) gratuit, et même d’une régression par rapport au fonctionnement d’avant la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, avec des études surveillées qui étaient gratuites jusqu’à 17 h 30 !
Les parents stéphanois subiront donc une « double peine » budgétaire : la fin du financement des AEM gratuits, et la facturation
du temps périscolaire dès 16 h 30 avec une hausse substantielle des tarifs, y compris pour les plus modestes.
Avec la fin du prêt enseignant et la hausse des tarifs municipaux (cantine, équipements sportifs et culturels…), Gaël Perdriau fait
le choix à la fois d’une politique d’économies budgétaires réalisées sur le dos des enfants et d’une ponction accrue sur le portefeuille
de leurs parents. Dans le même temps, il ne manque pas de défendre l’augmentation substantielle qu’il a consentie pour le financement municipal facultatif des écoles maternelles privées. Question de priorité, sans doute.
 

Myriam Ulmer, Pierrick Courbon
groupenouvellegauche@gmail.com 

 

 

GROUPE SAINT-ÉTIENNE EN MARCHE

Et si l’on parlait de l’état des rues ?
 
Nous connaissons malheureusement les orientations prises par M. Perdriau, qui seront à terme dramatiques pour le centre-ville stéphanois. Le projet Steel et le développement des structures commerciales et de loisirs favorisées à la périphérie de la ville auront un effet catastrophique. Il en va de même avec sa politique privilégiant sans cesse la voiture. Mais comme si cela ne suffisait pas, il faut de surcroît y ajouter l’échec cuisant en matière de propreté de la ville et d’entretien des rues comme des trottoirs.
L’état déplorable de nos rues, que tout un chacun peut constater sans peine, est manifeste dans nombre de quartiers. Les trottoirs sont
sales et les décharges sauvages se multiplient !
Mais il est également visible en plein centre-ville. Il suffit de déambuler dans la rue Michel-Servet, la rue Jules-Ledin, la rue de Balzac ou
encore à l’arrière du cinéma le Méliès pour s’en rendre compte. Ces quelques exemples, qui pourraient être complétés d’une longue liste,
démontrent l’état d’abandon dans lequel se trouvent certaines rues de notre cité. Pourtant, la propreté de la ville fut une promesse de campagne du candidat Perdriau qui se faisait fort de régler sans délai ce qu’il affichait alors comme une priorité de son action municipale.
Le constat est sans appel : non seulement les choses ne sont pas réglées, mais elles se dégradent. Une promesse de plus non tenue !
Comme sur bien d’autres sujets, les effets d’annonce et les opérations de communication n’y font rien. Pas plus d’ailleurs que les tentatives
de diversions constantes de M. Perdriau sur des sujets de politique nationale lors des conseils municipaux. Car c’est sur les faits, sur la réalité, que doit se juger l’efficacité de la politique municipale. Et force est de constater que des paroles aux actes, il y a une marche bien haute que M. Perdriau ne parvient pas à franchir.
 

Pierre Fayol-Noireterre, Pascale Marron, Lionel Saugues, Florent Pigeon, Lionel Saugues
groupestetienne.enmarche@gmail.com

 

 

SAINT-ÉTIENNE GROUPE COMMUNISTE

Un jeu dangereux

La volonté de la municipalité de ne rien faire pour sortir l’amicale de Montreynaud (ALCPM) de ses difficultés a été confirmée avec l’absence de subvention allouée lors du conseil d’avril, après notre courrier resté sans réponse. Pourtant, elles sont connues de tous. L’amicale, association d’éducation populaire laïque, répond à un besoin, dans ce quartier aux multiples difficultés. Elle est confrontée aux enjeux sociaux et doit pouvoir inscrire son action dans la durée avec un financement à la hauteur des besoins.
Le financement manque et un fonctionnement en mode réduit a été mis en place depuis fin décembre reposant sur des bénévoles qui effectuent un travail remarquable, dans un contexte difficile, pour répondre autant que possible aux sollicitations des familles. Ils ne méritent pas les propos critiques, injustes et méprisants, portés publiquement par deux adjointes.
À Saint-Étienne, la généreuse, les bénévoles sont nombreux à tenir à bout de bras des associations mises à mal par la suppression des
« contrats aidés ». Ce dévouement et cette détermination à oeuvrer dans l’intérêt général sont une richesse formidable pour notre ville. La
municipalité doit les soutenir. Les habitants, pour bien vivre dans ce quartier excentré de la ville, ont besoin de structures (au pluriel)
favorisant le « vivre ensemble » et offrant des loisirs de qualité à la jeunesse, d’un accompagnement et d’un soutien particulier adapté.
Ce sont déjà quatre associations qui ont fermé leurs portes dans le quartier de Montreynaud.
Décrédibiliser et démotiver les bénévoles aujourd’hui pour mieux justifier de faire table rase de l’existant avec la perspective de
reconstruire on ne sait pas encore quoi, quand et avec qui ; la méthode est indigne et dangereuse. Il faut pérenniser l’ALCPM avec des
moyens adaptés aux besoins des familles. Il y a urgence au regard des enjeux sociaux dans ce quartier important de la ville.
 
M. Bianchin, MH. Thomas

groupecommunistesainte42@gmail.com

 

 

SAINT-ÉTIENNE EN MIEUX

Le patrimoine à la trappe

Le dernier conseil municipal a accepté la décision de l’association « Histoire et Patrimoine de Saint-Étienne » de fermer le musée du
Vieux Saint-Étienne. Le groupe des écologistes refuse d’assister à cet enterrement de l’histoire stéphanoise. Certes, ce musée est petit, en
mauvais état et avait besoin d’une mise en valeur pédagogique. Mais il possède des éléments qui racontent des moments de notre histoire
industrielle et ouvrière. Il n’est pas un « grand » musée stéphanois mais il est surtout un grand musée populaire.
Notre inquiétude, c’est que la salle d’environ 40 m² promise par la municipalité ne permette pas de mettre en valeur les propres
collections du musée qui seront tout à fait noyées au milieu des collections du musée d’Art et d’Industrie. Car en fait, aujourd’hui,
elles sont présentées dans plusieurs centaines de m².
Que deviendra l’un des premiers tickets de l’histoire mondiale du train ? Les maquettes de la ville ? Les oeuvres d’artistes stéphanois ?
Les statues de José Frappa ? Les peintures de Joseph Lamberton ? Les peintures et les sculptures de Tournaire Père et Fils, comme l’un
des originaux du buste de Michel Rondet ?
De plus, l’hôtel de Villeneuve qui accueillait le musée va être vendu à un investisseur privé. Chaque fois que le groupe écologiste avait posé
la question de son devenir en conseil municipal, la majorité avait promis sa mise en valeur, comme d’ailleurs celle de la Maison François Ier.
Récemment l’héritier de la famille Marrel donnait tout son patrimoine : châteaux, voitures, mobilier au Musée « Histoire et Patrimoine »
pour une mise en valeur d’envergure nationale, Saint-Étienne Métropole l’a refusé… Pourquoi ? Si l’association « Histoire et Patrimoine » poursuit sa volonté de dissolution du musée, la meilleure solution était de proposer une rencontre à la municipalité afin de construire avec elle un avenir pour la mise en valeur du musée de la rue Gambetta.

Olivier Longeon, Stéphanie Moreau
Conseillrers municiapux du groupe écologiste Saint-Étienne en Mieux
saintetienne.enmieux@gmail.com
 

 

 

SAINT-ÉTIENNE BLEU MARINE, FRONT NATIONAL

Pourquoi ?

« Pourquoi est-ce que la police n’intervient plus dans certains quartiers de Saint-Étienne ? Pourquoi des jeunes femmes font systématiquement attention à leur façon de s’habiller, y compris en pleine journée ? Pourquoi de plus en plus de gens étudient leurs
« parcours » pour éviter certaines zones ? Pourquoi est-ce que des parents d’élèves trouvent toutes les combines inimaginables pour
que leurs enfants ne se retrouvent pas dans certains établissements scolaires ? Pourquoi aujourd’hui des murs, des blocs de béton
anti-camions se dressent dans notre ville ? »
Vous pouvez penser que nous ressassons toujours les mêmes questions. Que nous nous répétons sans cesse. Que nous sommes toujours dans la critique. Pourtant cette triste réalité s’est imposée dans notre ville. On ne mesure plus la gravité de ces situations, on vit avec… Certains diront : « C’est inimaginable, impensable ! À Saint-Étienne, c’est le bien vivre ensemble », et d’autres vous répondront : « Le
pays qui se délite de jour en jour, c’est à cause de l’injustice sociale et des discriminations ».
Mais pourquoi les Stéphanois se posent-ils ces questions ? En voici la réponse… De nombreuses villes françaises ont été frappées par le terrorisme islamiste.
Partout se développe au vu et au su d’une grande partie de la classe politique, un terrorisme qui malheureusement peut demain frapper Saint-Étienne. Ces questions sont donc légitimes et  nous continuerons sans relâche à dénoncer les politiques complices qui sont à l’origine de ce désastre pour notre pays. Si aujourd’hui se dressent des murs dans nos villes et nos villages, c’est parce que ceux qui bordaient notre pays sont tombés à cause d’une gauche et d’une droite complices de ceux qui veulent détruire notre civilisation.
 
Gabriel de Peyrecave, Raphaëlle Jeanson, Serge Horvath
Groupe Saint-Étienne Bleu Marine

 

 

GROUPE DIVERS GAUCHE

Pacte finance-climat 2020 : engageons-nous !
 
Stéphanois, Ligériens, citoyens de France et du monde, nous sommes tous concernés par le réchauffement climatique dont les  conséquences potentiellement dramatiques sont désormais largement reconnues. Si la prise de conscience qu’il faut agir pour limiter ces effets est donc aujourd’hui largement partagée, les financements ne sont pas hélas, loin s’en faut, au même niveau.
Pour que les bonnes paroles soient suivies de moyens financiers, le collectif Climat 2020, créé par des citoyens de tous horizons
sociaux et professionnels, a lancé un appel public demandant solennellement aux chefs d’État de gouvernement de négocier au
plus vite un Pacte Finance Climat Européen permettant de conduire des actions à la hauteur des enjeux écologiques, pour les 30 ans à
venir.
Conscient que cet appel mérite d’être relayé à tous les niveaux, notre groupe déposera un voeu en ce sens au Conseil municipal
et espère que la Métropole, qui a oeuvré plutôt positivement dans ce domaine, signera prochainement cet appel. De nombreuses communes en France ont déjà agi en ce sens, et il est heureux de constater que ces signatures proviennent aussi bien d’élus de droite que
de gauche. Heureux parce qu’en matière de climat, les clivages traditionnels n’ont et n’auraient aucun sens au regard des enjeux
de préservation de notre planète. Enjeux qui concernent aussi bien, faut-il le rappeler, une dimension écologique que sanitaire ou
économique…
À chacune et chacun de faire un geste et donc de signer ce Pacte pour que l’Europe adopte et mette en oeuvre un véritable pacte
finances-climat pour la transition écologique. (www.climat-2020.eu).
 
Nadia Semache, André Friedenberg
1 rue Louis-Braille 42100 Saint-Étienne
0477 53 14 98